Echoes Corsac.net - Echoes camshot
mardi 08 juillet 2008 (1 post)
Ces temps ci, nos weekends sont, comme qui dirait, un tantinet chargés. Voire, on en a pas vraiment de libres avant fin juillet, on dirait. Et ce sans parler des semaines qui sont, niveau boulot, parfois relativement chargées aussi. Le weekend dernier, c'était le mariage de Sabine. Un temps superbe, une maison adorable, et une mariée les deux à la fois (le marié était pas mal non plus hein). Peu de sommeil ce weekend là, entre le départ tôt le samedi matin, la fête du samedi soir et le retour en TGV de nuit du dimanche. Bref, arrivée dans la semaine un peu sur les rotules, mais on avait un peu des étoiles dans les yeux.

Je suis un peu déçu d'avoir merdé sur mes photos, dont certaines sont prises en 1600 ISO alors qu'il faisait un grand soleil, ce qui est tout de même du pur gachis. Mais elles sont pas toutes ratées, c'est déjà ça. Et ce weekend aura aussi permis de (re)nouer avec Fatima et Jérôme, ce qui est sommes toutes vraiment bien, vu le temps qu'on avait laissé passer sans s'apprivoiser. J'espère qu'on entretiendra ça maintenant, et qu'on laissera pas retomber dans l'oubli.

Forcément dans un mariage on voit pas grand monde, et encore moins les mariés, mais dans l'ensemble je m'estime plutôt content, j'ai réussi à passer pas mal de temps avec Sabine (et ça faisait longtemps qu'on s'était pas vus, en plus).

Ce weekend ci, l'émotion a en fait commencé vendredi soir, avec le cinécanal rituel du vendredi. On est allé voir Bon baisers de Bruges (In Bruges), et c'est absolument génial, allez le voir. Je peux rien en dire sans spoiler et gâcher le plaisir, il faut se laisser surprendre et emmener par le film, mais vraiment allez-y, c'est que du bon. D'ailleurs profitez en, vendredi prochain on est pas là, donc y'a moyen de refaire un cinécanal avec In Bruges.

Samedi, visite du nouvel appart' de Delf, et prévisions d'installations, ameublement et tout le tralala. Balade dans le quartier, découverte et tout ça.

Mais, il faut l'avouer, le gros de l'émotion de ce weekend là, c'était surtout dimanche. Parce que dimanche (manche) c'était direction Arras, pour le Main Square Festival , où jouaient   Vampire Weekend, The Wombats, The Dø, Sigur Rós et surtout Radiohead.

Vampire Weekend j'ai vraiment bien aimé, The Wombats c'était un peu chiant, The Dø relativement sympa, et Sigur Rós impressionnant. Mais revenons un tantinet au début de la journée. Récupération des clés de la grosse chez les parents, et hop on prend l'autoroute du nord, direction Arras. On connait absolument pas la ville, mais on réussit finalement à se garer à genre 500 m de la Grand Place, sur le parking d'un champion pas encore blindé. Le temps de pique-niquer sur place et de se boire un petit café dans un troquet, et on commence à faire la queue, pour la première fois de la journée et certainement pas la dernière.

La configuration des lieux (sur une place au centre ville d'Arras) est relativement pratique, ça permet de canaliser la foule sans trop de problème, les rues sont pas trop étroites et la place est grande. On arrive sur place une heure avant l'ouverture théorique du site, mais y'a déjà pas mal la queue, donc on s'enquille, et on passe assez vite sur la Grand Place. Là, répartis ça et là, des colonies de toilettes de chantier, des bars, à gauche quelques gradins pour les vip, et, tout au fond, la scène. Elle parait bien loin, au fond de la place, mais y'a encore peu de monde, et on se glisse sans problème juste devant la croix qui sert à la sécurité et aux cadreurs. On se dégotte même une (1) place accoudé à la barrière en question. On gardera cette place toute la journée, car on se rend assez vite compte que même s'il n'est que 15h30 et que les évènements terminent vers minuit, il vaut mieux rester 8h sur un bon spot que risquer de le perdre.

Au fur et à mesure du déroulement des concerts, effectivement, la foule se densifiait. Pendant une pause, Marie s'esquive faire un tour aux toilettes et chercher à manger. Les queues font plusieurs dizaines de mètres c'est déjà relativement délicat. Je suis content d'avoir pris mes précautions avant, mais ça risque de pas durer. Les gens continuent à s'entasser, et je file juste avant la fin de Sigur Rós histoire d'éviter l'inévitable file d'attente devant les chiottes et d'optimiser les 50 minutes qu'il y a avant Radiohead. Je traverse la foule, en me demandant un peu comment je vais faire pour le retour, tellement c'est dense. Je me tape un bon quart d'heure d'attente, mais je m'estime heureux, les files ne font que s'allonger. Et là commence le dur voyage de retour. Radiohead est encore dans une demie-heure, mais la place est noire de monde (il semblerait qu'au final il y ait eu 27 000 personnes). Je commence à me faufiler pour rejoindre Marie, et les murmures réprobateurs commencent à fuser. J'aurais du m'en douter à l'aller, c'était pas une bonne idée, mais maintenant c'est trop tard. Le début de la traversée se passe bien, mais plus j'avance et plus c'est dur, plus les gens refusent de me laisser passer, plus je commence à stresser. Marie m'attend là bas, on a une place absolument privilégiée, je m'en rends compte maintenant. Et les gens à qui je livre l'excuse (pitoyable) qu'on m'attend plus loin se font de plus en plus agressifs.

Je sais que clairement, j'ai mal géré la situation, et que quiconque voit des gens essayer de se faufiler pour passer devant râlera. Mais là j'avoue que je cherchais pas spécialement à « resquiller » et j'ai eu un panel de réactions qui m'ont mis plus mal à l'aise les unes que les autres. En fait le pire c'est que les gens étaient sans doute très gentils en tant que tel, mais dans ce genre de situation, les gens ne sont plus vraiment eux même, je pense. Mais ça laisse vraiment un goût bizarre, vraiment. Sans même parler du stress de l'obstacle infranchissable pour rejoindre Marie. Après coup, ça fait (presque) rire, mais sur le moment j'étais vraiment au bord de la crise d'angoisse et/ou d'agoraphobie. Voir ce tas de chair humaine, mouvant, ondulant, entre moi et elle, subir les réflexions des gens, voire les gens qui t'empêchent volontairement de passer, qui te bloquent en te disant « non, pas possible », ça m'a vraiment foutu en vrac. Au prix de quelques détours et de piétinements à répétitions, d'excuses à pas savoir qu'en faire, j'ai fini par retrouver ma douce, mais ça m'a marqué pour un bon moment.

Après ces émotions, juste le temps de laisser le cœur se relâcher un peu, et Radiohead entre sur scène. Un show impressionnant, à plus d'un titre. On était vraiment très bien placés (on le saura), les jeux de lumière étaient superbes. L'accoustique de la place était plutôt bonne, et pour le coup pas trop fort (bon après 6h de concert on avait ptet les oreilles usées aussi). 2h de concert, et une bonne vingtaine de chansons, de tout à part peut être Pablo Honey. C'était une grande expérience, et c'est dur d'en parler, ça se vivait, vraiment.

Et par contre, vraiment, 27 000 personne sur une place comme ça, c'est une mauvaise idée. Là on avait pas le choix, c'était vraiment un des seul concert de Radiohead en France, mais je suis pas sur de le refaire, c'est vraiment trop de la folie. Je suis même étonné que y'ait pas eu plus de casse. Près de nous, la sécurité pouvait intervenir, puisqu'elle avait la « croix » à l'intérieur de la foule, qui leur permettait d'accéder assez rapidement aux gens. Mais 50 m plus loin, c'était blindé, encore plus de monde, et aucun moyen d'accès. Les 2/3 de la place devaient être comme ça inaccessibles. S'il avait fait plus chaud, j'imagine même pas la galère au niveau de l'eau, les mouvements de foule, les gens piétinés. Non vraiment, les festivals c'est une pure ambiance, mais ça me fait quand même vraiment peur.

Corsac@23:21:30 (Echoes)

mercredi 16 juillet 2008 (1 post)

Avec de la musique forte, des plans qui durent pas plus de 5 secondes, et une histoire qui tient à peine debout, même selon les critères de l'été, on pourrait dire que c'est nul.

D'ailleurs, je pense qu'on aurait tort de se priver, objectivement c'est pas très réussi. Sauf que, tout de même, moi j'ai quand même passé un bon moment. C'est peut être lié au fait que, subjectivement, je m'attendais pas vraiment à un grand film, et que pour le coup j'ai pas vraiment été déçu, voire c'est exactement ce à quoi je m'attendais. Ça bouge (beaucoup), c'est rhythmé, on pardonne les incohérences parce que sinon on irait pas voir le film, à la base.

Bref, ne soyez pas surpris, y'a pas de raisons.

Corsac@22:36:19 (Echoes)

jeudi 31 juillet 2008 (1 post)

Let's get soft airguns and rob a fucking bank
Run away to Vegas or get married in a tank
Let's go completely mad, pretend we've gone insane
Feel with our souls for once and disconnect our brains

Weird desire to set this god damned place on fire,
To rip all of my clothes right here,
To let you know I'm sincere

Let's do something totally outrageous and bizarre
Have sex on a table in the middle of a bar
Release the frustration we're stashing up inside
Give in to our temptation, put common sense aside

Weird desire to set this god damned place on fire,
To rip all of my clothes right here,
To let you know I'm sincere

Let's live each and every day as if it were our last
We ain't got no future! We ain't got no past!
To hell with all restrictions, go on fuck the rules
Play it like it's fiction and play it really cool

Alice in Videoland - Weird Desire

Corsac@08:45:52 (Echoes)

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